Le Sisterhood, le retour … au Kenya

Le Sisterhood par ci, le Sisterhood par la, le Sisterhood à Dakar, le Sisterhood au Kenya … Je vous en parle souvent de ce Sisterhood mais je n’ai jamais pris la peine de le présenter. Il serait donc temps que je vous fasse une présentation « officielle » !

Le Sisterhood qu’est ce que c’est ?

Le Sisterhood a été créé à l’initiative d’Andrésia Megneng. Elle voulait créer un espace safe dans lequel des femmes qui se ressemblent peuvent partager leurs expériences, se booster professionnellement, explorer le monde et grandir sans crêpage de chignon et autres représentations peu valorisantes. Il s’agit d’une « Communauté de femmes axée sur l’entraide, le bien-être et l’épanouissement au travers de voyages. »

Une fois par an, nous partons ensemble pour un voyage d’épanouissement dans des pays Africains( Dakar l’année dernière). Au cours de ce voyage, nous animons des ateliers qui sont pour nous l’occasion d’échanger sur des problématiques qui nous tiennent à cœur.

Cette année, nous avons décidé de poser nos valises au Kenya.

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L’expérience Kenyane

Pour ce voyage , nous avions défini un itinéraire bien précis :

  • Une journée express à Nairobi pour essayer de découvrir la ville
  • Un safari d’une journée au parc national d’Amboseli
  • 5 jours de « retraite » dans le petit village de Shela à Lamu
  • Une dernière journée à Nairobi pour remplir nos valises de souvenirs

Nos 5 jours à Lamu seraient également l’occasion d’échanger lors de ces différents ateliers :

  • Home sweet home : investir dans l’immobilier en Afrique Centrale
  • L’enfer c’est les autres : guérir de mes blessures est ma responsabilité
  • I slay everyday : les bases du maquillage
  • Un esprit sain dans un corps sain : healthy food edition

Cette expérience Kényane n’avait même pas commencé qu’elle s’annonçait inoubliable!

Entre les tensions politiques au Kenya et le climat apocalyptique dépeint par les médias, Nairobi (Nairobbery) réputée pour être une des villes les plus dangereuses au monde, la localisation en « zone rouge » par les différents pays occidentaux de notre maison de rêve(Lamu et sa proximité avec le Soudan) et le site de demande de visa en ligne pour le Kenya qui ne fonctionnait que 3h par jour, je sentais bien que ce deuxième voyage du Sisterhood ne serait pas de tout repos !

Malgré tous ces problèmes d’ordre logistique, je suis partie au Kenya beaucoup moins « stressée » que l’année dernière ! Les enjeux de ce deuxième voyage n’étaient pas du tout les mêmes pour moi : pas d’a priori sur « notre groupe » (et sur notre degré de longueur respectif), sur le déroulement du voyage, sur mon intégration , ce voyage s’apparentait plus à des retrouvailles qu’a une réelle « expérience humaine » comme l’année dernière. Dakar s’était tellement bien passé qu’il n’y avait pas de raisons pour qu’une dispute vienne gâcher notre voyage.
Ma seule crainte était de ne pas réussir à intégrer au mieux les nouvelles arrivantes : à Dakar on ne se connaissait pas pour la plupart alors que cette année les filles devaient intégrer un groupe déjà formé et soudé, avec ses souvenirs, ses références communes. Est-ce-que cette connexion aurait encore lieu ? Cette connexion facile et intime qui s’est produit instantanément et qui ne s’explique toujours pas.

Carton plein !

Ce #KENYA2018 a été une parenthèse parfaite dans mon train-train quotidien. J’ai retrouvé cet espace que j’avais tant aimé la première fois : un espace d’amour, un espace pour partager, pleurer, rire et se sentir complètement soutenu et accepté.
Les pertes de bagage, les tracasseries à l’aéroport, les choses « not included », les heures passées dans les embouteillages, les questionnements sur nous et notre avenir n’ont pas réussi à entraver notre bonne humeur et cette joie de vivre qui nous caractérise si bien.

 

Mais le Kenya dans tout ça ?

Je dirai : « m’oui », un petit oui parce que je suis restée sur ma faim.
Avant de partir au Kenya, j’avais 2 « goals » :

  • Aller au giraffe Manor (rêve détruit bien avant d’arriver au Kenya activité réservé aux gens pas-pauvres)
  • Découvrir Lamu et vivre la vie que je mérite à Forodhani house (objectif largement dépassé)

Je n’arrive toujours pas a m’expliquer pourquoi (enfin si peut être un peu) mais pour moi le Kenya c’était avant tout la beauté des paysages, la faune, la flore, les safaris, les belles plages de l’océan pacifique (la meuf qui s’est crue dans National Geographic) mais pas Nairobi, sa capitale. Je n’arrivais pas à m’imaginer à quoi pouvait ressembler cette ville et le soucis c’est qu’en revenant je ne sais toujours pas. J’ai vu des buildings, des routes, des monuments de loin mais jamais la ville réellement. La faute à qui : au planning trop serré ? Aux embouteillages monstres ? à la peur inconsciente (Merci mes 1000 lectures) de me faire agresser ?
Une chose est sûre : Nairobi je reviendrais et cette fois ci sur le Ter-Ter (la street, le terrain)

Allez salut,

Une réflexion sur “Le Sisterhood, le retour … au Kenya

  1. Ping : Le paradis est à Lamu – Igamba Si Malicka : Découvrez mes histoires

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